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kabylieazouzanet
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un blog sur des informations des droits de l'homme de tout les pays et sur les pouvoirs réprimant.
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Date de création :
20.03.2007
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06.10.2008
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Traduction de l'hymne national algérien

Posté le 18.03.2008 par kabylieazouzanet
Nous jurons! par les tempêtes dévastatrices abattues sur nous
Par notre sang noble et pur généreusement versé
Par les éclatants étendards flottant au vent

Sur les cimes altières de nos fières montagnes
Que nous nous sommes dressés pour la vie ou pour la mort!
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra.

Soyez – en témoins !


Nous sommes des combattants pour le triomphe du droit
Pour notre indépendance , nous sommes entrés en guerre.
Nul ne prêtant l'oreille à nos revendications

Nous les avons scandées au rythme du canon
Et martelées à la cadence des mitrailleuses
Car , nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l' avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il faut rendre des comptes!

Prépare toi ! Voici notre réponse!
Le verdict, notre Révolution le rendra
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Nos braves formeront nos bataillons
Nos dépouilles seront la rançon de notre gloire
Et nos vies celle de notre immortalité

Nous lèverons notre drapeau bien haut au-dessus de nos têtes
Front de Libération, nous t'avons juré fidélité
Car , nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !


Des champs de bataille monte l'appel de la Patrie
Écoutez-le et obtempérez!
Écrivez-le avec le sang des martyrs

Et enseignez-le aux générations à venir!
Ô gloire, vers toi nous tendons la main
Car, nous avons décidé que l'Algérie vivra

Soyez – en témoins !



--

L ’imprésario Saïd Sadi ou comment banaliser un viol électoral

Posté le 18.03.2008 par kabylieazouzanet
Qui a dit « élections truquées » ? Bouteflika sera réélu en 2009 par un scrutin démocratique, ouvert, transparent et …surveillé ! Le scénario de « crédibilisation » de la prochaine farce électorale a déjà commencé.
Vous avez aimé les marionnettes de 2004 ? Vous adorerez les marionnettistes de 2009 ! Quatre ans après avril 2004, cette manipulation des élites se poursuit avec le même succès, pour le même objectif, assurer le vernis démocratique au régime, et avec la même technique.

Dernier clip en date : la demande du RCD de Said Sadi aux capitales étrangères d’envoyer une commission internationale pour la surveillance des élections présidentielles de 2009 ! On annonce que trois pays occidentaux – la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne -, ont accepté la sollicitation de Sadi. La démocratie algérienne est sauvée ! Comme ils l’ont fait en Ukraine le mois dernier, de redoutables surveillants d’urnes venus de contrées occidentales vont accompagner la parodie électorale, faire leur rapport sur les « dépassements », regretter quelques « fraudes ici et là, et donner le quitus démocratique à une consultation pipée. Puis, dans la soirée, la France, les États-Unis et la Grande-Bretagne enverront un message de félicitation au nouveau président réélu !C’est à ce canular que nous invite le chef du RCD : il nous propose non pas d’empêcher un viol mais de l’encadrer afin de vérifier si la victime a été violée dans les règles !
Pourquoi, diable, Saïd Sadi récidive-t-il dans ce vaudeville, au milieu de cette communauté d'esprits cyniques et sans grande confession politique ? Car dans la fonction de marchand ambulant au service d’un régime en quête de reconnaissance, il a déjà donné : nous avons tous en mémoire ses serments fougueux lors des meetings aux présidentielles de 2004 : “Je jure par Dieu que Bouteflika ne passera pas.” Il lui fallait bien de l’ingénuité des marionnettes pour se risquer avec autant d'assurance au parjure et au discrédit.

Mais enfin, Monsieur Sadi, ces élections truquées qui se profilent ne sont pas à surveiller mais A DENONCER DANS LEUR PRINCIPE MEME ! C’est UN VIOL ! Et il faut le désigner en tant que tel auprès de vos interlocuteurs occidentaux ! Suggérer l’idée d’une surveillance du viol, c’est en accepter la fatalité. C’est s’en rendre complice !
Oui, vous adorerez les marionnettistes de 2009 ! C’est dans cette aptitude à convertir nos meilleurs amis en parfaits camelots de leurs tromperies, que les architectes de la propagande mensongère sont les plus redoutables : qui mieux qu'un opposant républicain pour vendre à l'opinion républicaine un stratagème du pouvoir ?
Oui, quatre ans après avril 2004, cette manipulation des élites se poursuit avec le même succès, pour le même objectif, assurer le vernis démocratique au régime.
L'ennui dans l'affaire n'est pas que le microcosme politico-médiatique crée sa propre mythologie. On peut, après tout, fort bien concevoir qu'une société angoissée ait besoin de se rassurer par des duperies classiques et passagères qui brisent la monotonie du désespoir. L'embarras, ici, est que Saïd Sadi reproduit, avec talent du reste, les mécanismes de l'auto-persuasion : comme s'il ne nous suffisait pas de croire aux fables à la mode, nous éprouvons le besoin de nous en faire les courtiers zélés auprès de la population.
La mission du chef du RCD paraît, cela dit, assez aléatoire : il y a une Algérie qui s’angoisse pour le pain et qui ne vote pas, et une autre qui s’angoisse pour un troisième mandat de Bouteflika mais qui ne vote pas non plus. Et la plus influente n’est pas celle que l’on croit.
En 2008, la nigauderie est définitivement devenue le luxe des élites. Le bon peuple n’a pas les moyens d’être naïf.

Quatre ans après le mélodrame du 8 avril 2004, Saïd Sadi reste le candide imprésario relayant les subterfuges par lesquels s’éternisent les autocraties dans nos pays. Les puristes du théâtre rétorqueront, avec raison, que l'inventeur du mélodrame moderne, René de Pixérécourt, avait averti qu'”un niais est aussi nécessaire au mélodrame qu'un tyran est indispensable”. Je crains fort, cependant, que sur la scène algérienne, le surnombre d'impénitents crédules que nous sommes n'ait déjà démoli ce postulat. Notre candeur était déjà contagieuse, voilà qu'elle devient incurable. Bouteflika en bonne santé ? Tant mieux pour lui. A nous, maintenant de nous soigner !

Mohamed Benchicou

Maroc Algérie : la guerre inévitable ?

Posté le 15.03.2008 par kabylieazouzanet
Depuis une année de grandes manœuvres militaires des FAR (Forces Armées Royale du Maroc) ont eu lieu au Maroc principalement dans le sud du royaume chérifien au Sahara, les réunions aussi des grands stratèges des FAR se succèdent. Le mur de défense marocain ou les FAR font leurs manœuvres et un mur de plus de 3 mètres de haut et de 2.720 km de long ,érigé par le Maroc de 1980 a 1987 pour stopper les incursions des combattants sahraouis du front Polisario , le fameux mur de défense marocain a été édifié par les marocains aider par les renseignement de la CIA qui ont fournie au Maroc leur allié traditionnel les photos aérienne des reliefs et en général la situation géographique du Sahara fournie par des satellites américains de l'époque (1979). Les manœuvres militaires des FAR se succèdent de plus en plus a Haouza Aouserd ,Mahbas .... Des manœuvres a grande échelle (terre air mer) qui inquiètent la Mauritanie compte tenu de la politique un peu pro sahraoui du nouveau gouvernement mauritanien , et inquiéte aussi le Polisario principal ennemie du Maroc mais aussi l'Algérie le pays responsable de tous les maux et les problèmes du Maghreb,déja les journaux algériens ces derniers temps s'alarment et certains paniquent en tirant la sonnette d'alarme et parlent de guerre a grande échelle , la semaine dernière les manœuvres ont commencé à Aouserd à l'extrême sud est du Sahara alors que quatre grandes frégates ont accosté a Dakhla. Avant ces manœuvres il ya eu des manœuvres à Mahbas, Guéltat-Zemmour... ), des réunions ont été tenues la dernière en date à peu prés d'une semaine à Dakhla à laquelle beaucoup de généraux ont pris part, parmi eux les généraux: Bennani (4étoiles),Hosni Bensliman (4 étoiles), Boutaleb (3 étoiles), Amer (3 étoiles), respectivement commandant de la zone sud (Sahara) et aussi inspecteur général des FAR terre-air-mer, commandant de la Gendarmerie Royale, inspecteur de l'armée de l'air, inspecteur de l'armée de terre.

A noter que le Maroc a signé d'importants contrats d'armement ces derniers temps, il s'agit de 1.200 véhicules blindés d'Espagne pour 600 millions $ ,1 frégate "Fremm" multi-missions et qui est un gros navire, de 137 mètres de long et 5.500 tonnes il est anti-aérien anti-sous marins avec porte hélico et artillerie légère.... pour 500 millions $, 3 croiseurs acheté de la Hollande multi-missions avec aussi comme options anti-aérien anti-sous marins, avec porte hélico et artillerie légère.... Qui font 105 mètres de long chacun, sans compter le fameux contrat avec les Etats Unis pour l'achat de 24 avions bombardiers F-16 C/D Block 52 neuf pour 2 milliards d'euros, il y'a aussi des contrats avec la Russie pour l'achat de Tunguska 2s6M (porte missiles anti-aérienne).

Cela reste une réponse si ce n'est un avertissement a l'égard de l'Algérie qui a conclu elle aussi d'importants contrats d'achats d'armements avec la Russie pour 7 milliards de $,Cela est d'autant plus inquiétant que le problème du Sahara n'est toujours pas réglé.

Le Maroc a présenté un plan d'autonomie jugé par la France de crédible ,de base de discussion, jugé par les Etats Unis comme crédible, et applaudi par la communauté international sauf l'Algérie qui reste attachée aux idées de révolution, décolonisation.... des années 60,et qui dépense des milliards dans l'armement au lieu de les investir dans l'économie et dont le peuple algérien en a vraiment besoin.

Le bruit de botte dans les frontières algéro-marocaine n'augure rien de bon, s'il devrait y avoir un conflit qui opposerait le Maroc et le Polisario il faut s'attendre à une confrontation Maroc Algérie car il semble que le Maroc ne tolère plus que les combattants sahraouis attaquent le Maroc à partir de l'Algérie sans qu'il fasse usage de son droit de poursuite c'est a dire dans les terres algérienne, ce que bien sûr l'Algérie n'acceptera jamais. Donc une guerre éclatera. Dernièrement le président Bouteflika a affirmé qu'il n'y aura jamais une guerre avec "le Maroc frère" mais une attaque du Polisario contre le Maroc sera sûrement la cause d'une guerre inter-maghrébine .Pour le moment les Etats Unis calment le jeux, mais jusqu'a quand ?


tunisie:Poursuite des atteintes à la liberté d’expression et à l’encontre des défenseurs des droits

Posté le 13.03.2008 par kabylieazouzanet
Genève-Paris, le 1er février 2008. L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), condamne vivement la poursuite des actes de répression à l’encontre des journalistes tunisiens et des étudiants syndicalistes.

En effet, le 18 janvier 2008, le tribunal de Sakiet Ezzit dans la banlieue de Sfax a confirmé en appel la condamnation du journaliste Slim Boukhdir, correspondant du journal panarabe basé à Londres Al Quds Al Arabi et du site Internet de la chaîne de télévision satellitaire Al-Arabiya, et membre fondateur de l’association de défense des libertés “Liberté et équité”, à un an de prison ferme pour “outrage à fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions”, “atteinte aux bonnes mœurs” et “refus de présenter ses papiers d’identité” [1]. Les avocats du journaliste, ainsi que des représentants d’organisations locales et internationales de défense des droits de l’homme qui ont suivi le procès en première instance et en appel, ont dénoncé de nombreux vices de procédure, en particulier le refus du tribunal de convoquer les témoins de la défense. M. Slim Boukdhir, qui œuvre pour la liberté de la presse et la liberté d’expression depuis plusieurs années, est une nouvelle fois victime de la politique de persécution et de harcèlement des autorités tunisiennes. D’après nos informations, M. Slim Boukdhir était détenu depuis le début de son incarcération dans des conditions déplorables et ses avocats et sa famille se sont vus refuser le droit de lui rendre visite plusieurs fois sans raison légitime. L’Observatoire se félicite que ses conditions de détention aient récemment été améliorées, mais déplore que M. Boukdhir soit maintenu à l’isolement.

Par ailleurs, une nouvelle vague d’arrestations et de poursuites judiciaires a également touché plusieurs étudiants membres de l’Union générale des étudiants tunisiens (UGET). Actuellement, l’UGET compterait 49 étudiants victimes d’arrestations et de détention, de licenciements abusifs, de poursuites et condamnations abusives ou tombant sous le coup de mandats de recherche. Ces étudiants seraient harcelés en raison de leurs activités syndicales et de l’exercice de leur droit à la liberté d’expression et d’association.

Enfin, l’Observatoire déplore l’interdiction de séjour opposée par les autorités algériennes, suite aux pressions exercées par Tunis, à M. Taoufik Ben Brik, journaliste connu pour ses activités de défense des droits de l’Homme qui venait à Alger présenter un de ses ouvrages.

Les actes de harcèlement visant M. Slim Boukhdir, M. Taoufik Ben Brik et les membres de l’UGET sont les dernières en date d’une série d’inculpations, d’arrestations et de harcèlement visant à museler les journalistes indépendants et les opposants pacifiques aux autorités tunisiennes. Par conséquent, l’Observatoire demande aux autorités tunisiennes de garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de M. Slim Boukdhir et de procéder à sa libération immédiate et inconditionnelle dans la mesure où sa détention est arbitraire puisqu’elle vise à sanctionner ses activités de défense des droits de l’Homme.

Par ailleurs, l’Observatoire prie les autorités tunisiennes de cesser tout acte de répression envers M. Slim Boukhdir, M. Taoufik Ben Brik, les membres de l’UGET et l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme et de rétablir les dialogues avec eux, de se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 décembre 1998, et, plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par la Tunisie .

Saïd Sadi alerte l'Amérique : " L'instabilité algérienne menace toute la région "

Posté le 13.03.2008 par kabylieazouzanet
Le leader du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Saïd Sadi, en tournée en Amérique du Nord, a appelé mardi 11 Mars 2008 l'Amérique du Nord, notamment les Etats-Unis, à se concentrer un peu plus sur l'Afrique du Nord. Dans un discours prononcé devant le comité national américain de politique étrangère, à New York, autour du thème «L'arc des crises et les USA».

Le leader du RCD, en tournée dans la région pour solliciter l'envoi d'observateurs internationaux lors des prochaines scrutins, a présenté, à l'appui de sa requête, un état des lieux politiques de l'Algérie. " Mon pays, a dit le Dr Sadi à son auditoir,est à l'arrière-garde de toutes les évolutions. Une gérontocratie, qui est aujourd'hui l'une des plus anciennes au monde paralyse la Nation. L'actuel chef de l'Etat était déjà membre du gouvernement en 1962. Quand on sait que le peuple algérien est l'un des plus jeunes au monde, on comprend que face à l'autisme des dirigeants, et devant l'absence de perspective, la réaction des cadres soit le refuge dans l'exil, et pour les jeunes l'immigration sauvage. Je viens de Montréal, où j'ai animé un meeting devant la communauté algérienne. Il y a, dans cette seule ville, près de 40.000 cadres de rang universitaire.

Faut-il dès lors être surpris que dans un tel marasme, Al Quaïda ait choisi notre pays pour investir la région Afrique du nord et Sahel.

Saïd Sadil a conclu son analyse par ce constat : "Aujourd'hui, l'instabilité algérienne menace toute la région." et un appel pressant : " La seule manière d'y mettre un terme est de permettre aux Algériens d'élire librement leurs dirigeants pour disposer enfin d'un pouvoir crédible et légitime. Cet impératif a une exigence : la surveillance massive et qualifiée des prochains scrutins par la communauté internationale."

Al Qaïda diffuse une vidéo, menaçant de kidnapper d’autres otages

Posté le 13.03.2008 par kabylieazouzanet
L’organisation d’Al Qaïda au Maghreb islamique a réitéré sa menace de tuer les deux otages autrichiens, dans le cas d’une tentative de libération. Mathieu Guidère, spécialiste français des groupes salafistes armés, a considéré que l’enlèvement reflète une stratégie comprenant deux aspects, l’un économique et l’autre lié à l’extension territoriale de l’activité d’Al Qaïda.

Le chargé de communication d’Al Qaïda, Salah Kasmi, appelé « Abou Mohamed El Biskri », a révélé, dans un enregistrement diffusé hier sur les forums électroniques, que les deux otages « sont bien traités », mais il a menacé de kidnapper d’autres ressortissants occidentaux, si leur chemin venait à croiser celui des éléments d’Al Qaïda.

L’expert français, spécialisé dans les groupes terroristes, Mathieu Guidère, a déclaré : « l’enlèvement confirme qu’Al Qaïda est sur le point d’appliquer une stratégie qui s’étant sur deux volets, premièrement, cibler les activités économiques de la région du Maghreb, notamment le tourisme qui est considéré comme le nerf de l’économie tunisienne ». Le deuxième volet est lié à ce que Guidère a appelé « la volonté d’Al Qaïda d’étendre son activité, sur le plan régional. L’organisation d’Al Qaïda tente de prouver qu’elle peut se déployer dans toute la région maghrébine ».

Guidère, qui suit le parcours des salafistes armés dans le Sahel et le Maghreb depuis des années, a ajouté : « L’application de cette stratégie reflète un tournant sur le plan opérationnel, car en fait la méthode de l’enlèvement des touristes été abandonnée après l’échec du kidnapping fomenté par Abderrezak El Para en 2003, qui a dû s’enfuir avant d’être arrêté. »

L’expert français a également indiqué que l’enlèvement des deux Autrichiens reflète surtout les difficultés financières du groupe qui s’est vu contraint de renouer avec des activités plus rentables, sachant que les Occidentaux sont prêts à verser des sommes d’argent, pour la libération de leurs ressortissants.

Algérie : Mais où sont passés nos députés ?

Posté le 08.03.2008 par kabylieazouzanet

Mais où sont passés nos députés ? J’ai vu, ce jeudi, au JT de vingt heures, le ministre du Travail présenter, à l’APN, un projet de loi devant une Assemblée plus que clairsemée. Si j’ai bien compté, les députés présents ne dépasseraient pas, en tout et pour tout, le nombre de passagers d’un minibus en partance à une heure creuse de la journée. Sur le perchoir, il n’y avait point de président, à moins qu’il ne soit, tout de même, lui le troisième personnage de l’Etat, retenu pour quelque cas de force majeure.

Cette poignée de députés a eu quand même la main heureuse. Elle a croisé le fer vaillamment avec le ministre sur la question vitale du pouvoir d’achat. Simple question de bon sens : comment nos députés ont préféré le confort de leur demeure à la mission pour laquelle ils ont été élus ? Exiger du gouvernement qu’il donne des explications sur l’augmentation du prix du pain, du lait et de l’huile ne devrait-il pas être la principale préoccupation d’un élu du peuple ? Pourtant, ces absents savaient qu’il y aurait, ce jeudi, un débat avec le gouvernement sur la cherté de la vie. On pourrait même les accuser d’absence préméditée. Le Parlement de la République algérienne démocratique et populaire, élu au forceps, en avril dernier, à quelque 37% des voix par le suffrage universel, se réduisait, en ce jeudi d’hiver tardif, comme une peau de chagrin devant le zoom des caméras de la télévision, dont les journalistes, il faut s’en féliciter, ont fait oeuvre de salubrité publique en dénonçant ce qu’on peut appeler un vrai outrage à toute la République. Mais qui a bien pu pousser les « honorables représentants du peuple » à déserter, en force, les travées de l’Assemblée ? L’ennui de débattre ? Ou celui de légiférer ? Aujourd’hui, l’absentéisme est une maladie qui est à l’origine de presque tous les dysfonctionnements de nos institutions. Qui n’a pas surpris un employé, un responsable, disparaître physiquement de son bureau des heures durant, en laissant son veston trôner sur le dossier de sa chaise ? N’y a-t-il pas vacance de l’Etat, chaque fois qu’un de ses fonctionnaires n’assume pas les tâches pour lesquelles il a été nommé ? Et quelquefois par décret. C’est-à-dire par le président de la République lui-même. Au moins 80% de « nos » députés ont fait le choix de rester chez eux au chaud, par ce temps de chien. Qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige. Leur alibi, s’il y en a un, ne tiendrait qu’à ce triptyque capricieux et sordide de la météo ? Se faire payer à 15 ou 20 millions de centimes chaque mois, selon que l’on soit député, président de commission ou chef de groupe parlementaire, et déserter le « front parlementaire », si l’on peut appeler comme ça une chambre d’enregistrement, équivaudrait, dans une entreprise commerciale qui se respecte, à de l’abus de biens sociaux. Que reste-t-il donc de crédibilité à des députés d’une Assemblée nationale, déjà mal intronisée parce que mal élue au départ, que certains de leurs détracteurs ravalent, par pure méchanceté ou par bienveillance politique, à des « béni-oui-oui » et qui se permettaient de soulever, en catimini, en ces temps de grogne sociale, à l’occasion du vote de la loi de finances 2008, la question de la révision de leurs salaires ? N’avons-nous pas le droit, mais aussi le devoir en tant que citoyens de ce pays de demander des comptes sur l’utilisation abusive qui est faite de l’argent du contribuable ? Lors de sa dernière sortie médiatique, M.Ziari, le président de l’APN, a annoncé qu’il était en pourparlers avec le directeur général de l’Entv, pour la création d’une chaîne parlementaire. Voilà une idée géniale qui permettrait aux Algériens d’avoir à l’oeil leurs députés et de noter leur assiduité aux débats de l’Assemblée. Une caméra braquée sur chaque carré de députés serait certainement la seule riposte républicaine à apporter à ceux qui seraient tentés par le démon de l’« école buissonnière ». Les Algériens n’avaient-ils pas relevé, il y a quelques années, qu’un député, leader d’un parti qui se prenait pour un parangon de vertu, n’avait pris part, tout compte fait, qu’à deux ou trois séances de débats, durant toute une législature, et cela sans ouvrir une seule fois la bouche ? L’Assemblée nationale est-elle devenue à ce point un vrai purgatoire où l’on s’ennuierait à mourir pour que l’on ne daigne même pas faire de la figuration, durant une heure par quinzaine, à 180 millions de centimes l’année ? Soit 900 millions en cinq ans avec l’immunité parlementaire en prime ! Même une star de cinéma ne répugnerait pas à toucher un pactole aussi alléchant pour un rôle de simple figurant. Il est bien vrai que le silence paie. Mais à ce prix, il dépasse toutes les bornes que la logique humaine autoriserait. Eh bien ! sachez que cet honorable représentant du peuple, qui a refait surface grâce au miracle démocratique des dernières législatives, on ne l’a vu qu’une seule fois depuis. Les Algériens, ayant élu cette engeance de députés fantômes, sont les gogos qui paient aujourd’hui la facture. Elle coûte très cher au Trésor public. Et l’on feint de s’interroger aujourd’hui pourquoi l’opposition est devenue subitement aphone. Je vous disais bien que le silence a un prix. Alors que la situation paraît « plombée » sur les plans social et économique, nos députés ferment les yeux et se bouchent les oreilles. Le phénomène des « harragas », qui sont une honte nationale pour un pays aussi riche que le nôtre, les grèves des fonctionnaires, le renchérissement des produits de première nécessité, l’état délabré de notre système sanitaire, sans compter le fléau croissant de la corruption, enfin toute cette misère qui gangrène l’Algérie de 2008 ne constitue-t-elle pas, hélas, un motif suffisant pour exiger un débat avec le gouvernement ? De grâce, n’enterrez pas l’Algérie. Les électeurs sont suffisamment avertis, aujourd’hui, pour savoir que les députés qu’ils ont élus sont en train de se muer en barons de la République. Dans les monarchies des pétrodollars, ce sont les émirs qui font la loi. « Un prince qui peut faire ce qu’il veut est fou », disait Machiavel. Peut-être qu’en gravant cet avertissement sur le fronton de l’APN, on en viendrait à corriger ses dérives et à sauver la République.

Violence contre les femmes: des milliers d'Algériennes victimes, selon les statistiques officielles

Posté le 08.03.2008 par kabylieazouzanet
La violence contre les femmes est un phénomène social qui continue de sévir en Algérie malgré les efforts déployés en vue de le juguler, à en croire les chiffres avancés par la police algérienne qui recensent des milliers de victimes par an.

En dépit de l'évolution de la condition féminine aussi bien sur le plan social que culturel, les femmes demeurent, en Algérie, victimes de différentes formes de violence qui souvent trouve sa genèse dans des traditions archaïques et des idées erronées.

A ce propos, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN, la police algérienne) a recensé 8.277 femmes âgées entre 18 et 35 ans victimes de violence au niveau national durant l'année 2007.

La violence physique et la forme la plus répandue avec 5.316 femmes qui en ont été victimes alors que 256 femmes ont subi des sévices sexuels. Les mêmes statistiques précisent que 27% des agressions ont été perpétrées en milieu familial.

Par ailleurs, les dernières statistiques livrées par la gendarmerie algérienne font état, pour 2007, de 126 femmes victimes de viol ou de tentative de viol en plus de neuf femmes enlevées et violées.

Bien que la violence soit de plus en plus pratiquée en milieu familial à cause du croisement d'une multitude de facteurs sociaux, la plupart des victimes n'ose toutefois pas porter plainte auprès des services de la sûreté par crainte d'être mal perçues par les membres de leur famille où par la société en général.

L'année dernière, sept femmes seulement ont déposé plainte contre leur conjoint pour coups et blessures. Une femme sur dix, âgée entre 19 et 64 ans, est victime de violence physique de la part d'un des membres de sa famille en particulier, le conjoint, révèle une recherche réalisée récemment à l'échelle nationale par le ministère délégué algérien chargé de la Condition féminine et la famille, indiquant que les femmes divorcées et les veuves restent les plus exposées à ce phénomène.

Rédaction Bladi-DZ.com

Pour le 8 mars 2008 : Belkhadem renvoie les Algériennes aux couches et aux casseroles

Posté le 06.03.2008 par kabylieazouzanet
Belkhadem, maître d’un FLN « rénové » aux couleurs d’un islamisme prétendument soft, grand ami des mollahs amateurs de la lapidation des femmes, chef d’un gouvernement qui n’a rien d’autre à faire qu’à « gérer » la rente pétrolière en pleine expansion, Belkhadem le barbefln vient de commémorer à sa manière le 8 mars, journée internationale des femmes.
Entre deux shows dédiés au troisième mandat, l'animateur de la campagne pro-Bouteflika, a trouvé un nouvel emploi : défenseur de la cause des femmes aux foyers ! Bien que cette expression « femme au foyer » lui répugne parce que imposée par « l’outre-mer », comprenez l’occident, notre mollah n’a pas lésiner sur les moyens, ni ergoter sur les mots.
Tous les honneurs sont allés à la femme au foyer dont il a glorifié, avec un lyrisme de circonstance, le rôle, ô combien exaltant, de ménagère et d’éducatrice, « une tâche ô combien cruciale et difficile !», mieux, «une tâche aussi noble et importante que celle des femmes travailleuses !» – le foyer, lieu d’enfermement des Algérienne, une option inscrite au programme du FIS qui la revendiquait ouvertement − ses stratèges projetaient, au cas où ils tiendraient les rênes du pouvoir, de renvoyer les femmes à leurs casseroles et à leurs couches pour "procréer des croyants", selon la sentence d'Ali Belhadj. Une politique que le FLN a appliqué sournoisement, dès le lendemain de l’indépendance, et que le chef de gouvernement de Bouteflika vient de rappeler à notre bon souvenir.
Cette femme au foyer sublimé et magnifié, qui est, on l’aura compris, l’idéale féminin du nationo-islamiste Belkhadem sera l’objet d’un séminaire de 4 jours, séminaire qui verra l’intervention de plusieurs conférenciers chargés d’apporter leurs lumières sur « différentes questions inhérentes à la femme au foyer, … » et qui sera sanctionné, comme de coutume chez le FLN, par « l’adoption de recommandations sur la stratégie de… » et tutti quanti.
L’information rapportée ici n’est pas une fiction. On peut la lire sur le fil de l’APS. Elle sera, probablement, servie dès demain aux millions d’algériennes prisonnières d’un statut (juridique et sociale) inique et antédiluvien élaboré et imposé par ce même Belkhadem et ses satellites.

Dmitri Medvedev, nouveau président de la Fédération de Russie

Posté le 04.03.2008 par kabylieazouzanet
Quel avenir pour « l’aigle à deux têtes » ?

Le symbole de la Russie, l’aigle à deux têtes, se confirme comme réalité politique majeure depuis l’élection sans surprise de Dmitri Medvedev à la présidence qui devra partager son pouvoir avec son mentor, le président sortant Vladimir Poutine, le désormais nouveau Premier ministre.

A Moscou, et ailleurs dans le monde, on s’interroge sur les mécanismes de cette cohabitation entre deux tempéraments si différents, le martial Poutine et le calme Medvedev, le tsar issu de l’ex-KGB et le technocrate manquant de charisme. Hier, la presse russe a fait échos de ces interrogations. « Où sera le pouvoir ? », s’interrogeait le journal des affaires Vedomosti, énumérant les prérogatives du Premier ministre et du président prévues par la législation. « Personne n’a sérieusement débattu de la victoire ou non de Medvedev. Le débat était ailleurs : Medvedev prendra-t-il le pouvoir à Poutine ? », demande plus crûment la chroniqueuse Ioulia Latynina dans le bi-hebdomadaire d’opposition Novaïa Gazeta reprise par l’AFP. Pour le journal Izvestia, pro-Kremlin, ce scrutin a été « calme et sûr ». « Le pays a obtenu non seulement son plan de développement sur 12 ans, ce qui ne lui était jamais arrivé, mais la certitude que ce plan sera rempli, grâce à la stabilité économique et la passation de pouvoir », assure Izvestia qui se veut rassurant : « Le président, la majorité parlementaire (détenue par le parti Russie unie de M. Poutine) et le futur Premier ministre forment un triangle qui, comme on le sait, est la figure la plus stable. » Face aux interrogations quant au couple Medvedev-Poutine, le nouveau président russe a tout de suite réagi hier : il a tenu à assurer que la nouvelle — et inédite — configuration du pouvoir ne serait pas source de tensions au sommet de l’Etat. « Nous avons confiance l’un dans l’autre, c’est probablement le plus important », a souligné Medvedev qui collabore depuis plus de 17 ans avec Vladimir Poutine, dont il avait reçu l’adoubement avant l’élection présidentielle de dimanche. Les deux hommes procéderont ensemble au remaniement du gouvernement mais la politique étrangère, a assuré Medvedev, restera du domaine du chef de l’Etat, a rapporté hier Reuters. Les observateurs évoquent un « changement dans la continuité ». D’ailleurs Medvedev n’en fait pas un secret. Il a déclaré que sa politique s’inscrirait dans le « prolongement direct » de la présidence de Vladimir Poutine, en particulier quant à la défense des intérêts russes dans le monde. « Je pense que cela s’inscrira dans le prolongement direct de la voie qui est tracée par le président Poutine », a dit « Dima » Medvedev lors d’une conférence de presse où des journalistes l’interrogeaient sur sa politique future. Un futur prédit par les capitales occidentales avec un optimisme tout diplomatique. Hier, Paris et Londres ainsi que la Commission européenne ont salué la victoire de Medvedev. Washington, quant à elle s’est exprimée par la voie du porte-parole de la Maison-Blanche. « Les Etats-Unis se réjouissent à l’idée de travailler avec (Dmitri Medvedev) lui », a dit l’officiel américain repris par l’AFP, précisant qu’il était de « l’intérêt mutuel de la Russie et des Etats-Unis de coopérer » dans des domaines comme la non-prolifération, la lutte contre le terrorisme et le crime international.
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