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kabylieazouzanet
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un blog sur des informations des droits de l'homme de tout les pays et sur les pouvoirs réprimant.
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20.03.2007
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algerie

Une révolution nationale-démocratique

Posté le 29.12.2007 par kabylieazouzanet
L’Algérie 1962-2007 rien, rien pas de révolution pas de changement juste des non des intellectuelles étouffé par l’Etat.

Pour une Algérie vivante il faut :



1.Pour un État garantissant tous les droits socio-économiques et toutes les libertés démocratiques.
2.Contre les politiques de sous développement, de paupérisation et de clochardisation du peuple algérien.
3.La mise sous l'autorité effective des instances démocratiquement élues de toutes les fonctions exécutives de l'Etat ainsi que les corps de sécurité.
4.Institution d'une allocation chômage pour tout demandeur d'emploi à hauteur 50%SNMG.
5.Pour la séparation de la religion de l’Etat (continuer a financé tout les cultes sans que ces derniers puisse avoir une influence sur l’Etat).
6.Respecter tout les droits humain et démocratique.
7.Continuer a sauvegardé la culture arabe musulmane et berbère et la culture algérienne qui regroupe tout.
8.Satisfaction de la revendication Amazigh dans toutes ses dimensions (Identitaire, civilisationnelle, linguistique et culturelle) sans référendum et sans conditions et la consécration de Tamazight en tant que Langue Nationale et Officielle.
9.Respecter toute les cultures les religions et les financé.
10.La religion est personnel il ne faut pas imposer sa religion a une autre personne mais il faut organiser des débats sur les religions.




--

Le kamikaze venait de quitter la prison grâce à la Charte de Bouteflika

Posté le 14.12.2007 par kabylieazouzanet
Larbi Charef, dit « Abderrahmane Abou Abdenasser Elassimi »,(photo), le kamikaze qui a fait sauter le siège du Conseil constitutionnel, était incarcéré pour soutien aux groupes terroristes et a été libéré grâce aux dispositions de la Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale. Cet individu, né en 1977 à Ouad Ouchaih dans la banlieue d’Alger, a quitté la prison en mars 2006 en compagnie de plus de 2600 autres détenus. Il a alors rejoint le maquis en fin 2006, sous le commandement d’éléments du centre dirigés par Zoheir Harek, connu sous le nom de « Sofiane Abou Haidara ».C’est ce qu’indique El-Khabar dans son édition d’aujourd’hui citant des « sources bien informées ».

Quant au kamikaze Berabah Bechla, qui s’est fait exploser au siège du Haut Commissariat des Nations Unies aux Réfugiés, il est originaire de Reghaia. Selon El-Khabar, le terroriste, plus connu sous le nom de « Brahim Abou Athmane », a rejoint les groupes armés en 1996 lors du règne de Djamel Zitouni, à la tête du Groupe Islamique Armé, GIA. Il faisait parti de l’escadrille de « Elansar », une des plus importantes cellules du Groupe Salafiste pour la Prédication et la Combat, GSPC. « Cependant son activité terroriste, ces dernières années, n’était plus la même et il s’est retiré à Borj Menail, ce qui a laissé croire qu’il avait décidé de se rendre. »

Deux attentats kamikazes font 72 morts et deux cents blessés

Posté le 12.12.2007 par kabylieazouzanet
L’horreur un 11 décembre sur l’avenue du 11 Décembre

9 h 30 La circulation est très fluide sur l’avenue du 11 Décembre 1960, à El Biar, sur les hauteurs d’Alger, en ce 11 décembre 2007. Des officiels et étrangers arrivent à l’hôtel des magistrats où devait s’ouvrir sous l’égide de l’Unicef un séminaire international sur les violences à l’égard des enfants.

Deux bus de transport d’étudiants et de nombreux véhicules légers se suivent. Un camion bourré d’explosifs sort de sa position, dépasse l’un des deux bus, à bord duquel se trouvaient le chauffeur et deux agents, et fonce brusquement sur le parking du nouveau siège du Conseil constitutionnel, inauguré il y a à peine quelques mois. Du véhicule de police, stationné en permanence sur le trottoir mitoyen, sort un brigadier qui tente de stopper le poids lourd, conduit selon des témoignages par un jeune homme. Il est 9h45. Subitement, une puissante déflagration souffle l’ensemble des bâtiments qui longent l’avenue. Une épaisse fumée noire s’élève dans le ciel. Quelques secondes plus tard, des cris de douleur brisent le silence macabre qui s’est abattu. Des hommes et des femmes ensanglantés courent dans tous les sens. Des véhicules sont projetés sur des dizaines de mètres. A l’intérieur, les conducteurs sont déchiquetés et certains calcinés. Le bus de transport des étudiants s’est transformé en un amas de ferraille au milieu duquel se trouvent trois corps réduits en bouillie. Des lambeaux de chair et du sang recouvrent la chaussée. Une moto coupée en deux, la partie supérieure du corps de son conducteur volatilisée. Les façades en verre de l’hôtel des magistrats s’effondrent. Les premiers blessés sont évacués par les passants, d’autres reçoivent les premiers soins à la polyclinique mitoyenne, assiégée par les passants sous le choc. Les ambulances de la Protection civile, les services de sécurité et la police scientifique arrivent sur les lieux. Il est 10h. Un cratère de trois mètres de diamètre est visible à l’entrée du parking du Conseil constitutionnel. Du véhicule piégé, il ne reste que le train coincé au milieu des débris. Des dizaines de véhicules, soufflés par l’explosion, sont encore sous les décombres. Les agents de la Protection civile déterrent les corps totalement déchiquetés des deux gardes républicains, en faction devant l’institution, et de trois civils dont une femme exerçant à l’administration. Les corps sont entreposés à l’hôtel des magistrats. « Ramenez les civières, il y a un autre corps à retirer », crie un agent de la Protection civile, le visage recouvert de poussière, le treillis taché de sang. Il a déjà extrait des décombres au moins une dizaine de corps, dont ceux de trois policiers et des deux gardes républicains. Ses collègues s’affairent à retirer les corps coincés dans les véhicules. Le ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, et le ministre de la Solidarité, Djamel Ould Abbas, arrivent sur les lieux. Ils s’informent des circonstances de cette tragédie. Interpellé, Zerhouni nous déclare : « Le bilan que nous avons est encore provisoire. Je crois qu’il y a eu neuf morts et une trentaine de blessés. » Et de préciser : « Il y a eu deux explosions. Une à El Biar et une autre à Hydra, dont nous ne connaissons pas l’origine. » Le ministre a une mine triste et semble abattu. Il quitte les lieux une dizaine de minutes plus tard, pour rejoindre Hydra, où un autre camion piégé a foncé sur le siège de la représentation de l’ONU. Quelques minutes après, c’est le frère du président de la République qui arrive sur les lieux. Une heure plus tard, c’est le chef du gouvernement qui fait irruption et discute avec les officiers des services de sécurité. Une foule compacte tente de forcer le cordon sécuritaire. Sans aucune information de leurs proches, des familles des victimes envahissent les lieux. Elles sont vite bloquées dans leur élan par des policiers antiémeutes, intransigeants. « Allez aux hôpitaux de Ben Aknoun et Mustapha et vous aurez des nouvelles », leur déclare un officier de police. Mais elles restent imperturbables. Elles veulent à tout prix vérifier de visu, si leurs enfants, mari, frères et sœurs sont sous les décombres. De nombreux blessés se comptent parmi le personnel de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger, du Haut Conseil islamique, de l’administration pénitentiaire, de l’école des magistrats, de l’hôtel des magistrats, du centre commercial et des habitations limitrophes, mais également des étudiants qui étaient de passage à cette heure de la journée. Des blessés graves sont enregistrés au collège Mackley, dont les vitres et les plafonds ont volé en éclats. Des informations font état de la mort d’une élève et de blessures graves de ses camarades causées par les débris de verre. Sur un périmètre de 400 m2 au moins, les dégâts sont considérables et dénotent la forte puissance de l’engin explosif utilisé par les terroristes. Fin de matinée, le bilan s’alourdit : 27 morts et une centaine de blessés. Les officiers de la police scientifique passent au peigne fin les débris autour du cratère. Des bouts de métal, une plaque d’immatriculation et un téléphone portable à quelques mètres de là sont ramassés. Des façades du Conseil constitutionnel s’effondrent. C’est la panique dans les rangs des artificiers et des agents de la Protection civile, qui s’attellent à déblayer les débris. Une femme au visage ensanglanté est prise d’une crise d’hystérie. « Où est mon fils ? Il était avec moi dans la voiture. Qu’est-il devenu ? L’avez-vous vu ? », lance t-elle en pleurs à un policier. La dame se trouvait dans un taxi avec son fils, un adolescent, lorsque la déflagration l’a éjectée à un mètre. Son fils, blessé également, a été évacué par des passants. L’anarchie s’empare des élèves et lycéens de tous les établissements scolaires se trouvant aux alentours. C’est d’ailleurs parmi eux que le plus grand nombre de blessés est enregistré. En milieu d’après-midi, le bilan encore provisoire connaît une hausse. Une trentaine de morts et une centaine de blessés parmi lesquels plusieurs sont dans un état critique. Les ambulances continuent d’évacuer les corps déchiquetés, des lambeaux de chair et des partis de corps, ainsi que les blessés vers les hôpitaux de Ben Aknoun, Birtraria et Mustapha. En fin de journée, le bilan est arrêté à 50 morts et une centaine de blessés. Les deux attentats ont fait, dans un bilan avancé par une source médicale, 72 morts et 200 blessés. En milieu d’après-midi, les unités de nettoyage, balais et pelles en main, entrent en action pour enlever les traces de cette violente explosion. Les deux carnages sont commis le premier jour du mois sacré de Dhoul Hidja, durant lequel, même en temps de guerre, les musulmans sont obligés d’observer une trêve. Les deux kamikazes ont utilisé des poids lourds pour se faire exploser à 15 minutes d’intervalle à l’aide d’un système de commande par téléphone portable. Le choix du 11 décembre comme date de l’exécution de ce forfait macabre est une signature. Pour des sources sécuritaires, le siège de l’ONU était en fait visé depuis les attentats du 11 avril dernier, puisque la Mercedes bourrée d’explosifs et abandonnée à Hydra était destinée à cette représentation. Ainsi, malgré les coups sévères qui leur ont été assénés par les services de sécurité, les terroristes restent actifs et profitent du moindre relâchement dans le dispositif de sécurité pour faire le maximum de victimes. Les jeunes adolescents ayant rejoint les maquis pour servir de chair à canon sont encore nombreux et les réseaux dormants qui restent tapis dans l’ombre peuvent passer à l’action d’un moment à l’autre. [youtubevideo] [/youtubevideo]

Coup de boule de Boutef... à Zidane...

Posté le 08.11.2007 par kabylieazouzanet
Entretien imaginaire réalisé par Insi

Après la finale de la coupe du monde 2006 et la défaite de Zidane, Insi se rend tout droit à Alger et recueille pour nous les impressions du président Sa Majesté De Bouteflika qui a exprimé son soutien au capitaine de l’équipe de France de football qu’il invite officiellement à se rendre à Alger. Insi tente de comprendre les raisons de ce nouveau coup... de Boutef... qui se confie, comme d’habitude, à cœur ouvert et livre le fond de sa pensée sur les Kabyles...


Insi : Il semblerait que vous aviez dépêché un ministre à Aguemoun pour féliciter la famille de Zidane ? Est-ce vrai ?

Bouteflika : Bien sûr ! Zidane, c’est comme à la roulette : tu mises et tu rafles. Ainsi, j’achèverais, en Kabylie, la conquête que mon ancêtre Okba a entamée.

Insi : Mais, ça sera difficile !

Bouteflika : Tu sais, les Kabyles il suffit juste de leur dire que vous êtes beaux et intelligents et hop, tu les mis dans ta poche comme des petits nains.

Insi : Il y a quelques jours, vous avez remis en cause la double nationalité et aujourd’hui vous invitez un Français d’origine kabyle, j’avoue que je ne comprends rien à votre démarche.

Bouteflika : Je parle de la double nationalité des autres Français d’origine kabyle... pas celle de Zidane. Zidane est un algérien avant tout. Il a donc une seule nationalité. Comme moi... Moi je suis algérien, mais j’ai la double... c’est, d’ailleurs, mon ami Chirac qui me l’a faite en me disant : "on ne sait jamais !"

Insi : Zidane est un Français, c’est le capitaine de l’équipe de France quand même.

Bouteflika : Comment ? Pour nous c’est kifkif. Pour une fois qu’un Arabe est leur capitaine....

Insi : (l’interrompt ) : Un Français d’origine kabyle s.v.p.

Bouteflika : Les Kabyles, les Arabes,... quand il s’agit de Tarik ben Zidane, c’est kifkif.

Insi : Alors nous sommes tous des Kabyles.

Bouteflika : Quoi ? Je n’ai pas dit ça.

Insi : Vous dites que les Kabyles et les Arabes, c’est kifkif.

Bouteflika : Oui c’est kifkif. Nous sommes tous des Arabes.

Insi : Vous dites que Zidane a honoré sa région, son pays et son continent.

Bouteflika : C’est vrai.

Insi : C’est-à-dire, Marseille, la France et l’Europe ?

Bouteflika : Non, je veux dire l’Algérie et l’Afrique.

Insi : Et la Kabylie ?

Bouteflika : La Kabylie et l’Algérie, c’est kifkif. C’est l’Algérie.

Insi : Vous aimez vraiment Zidane, monsieur le président ?

Bouteflika : Oui.

Insi : Qu’attendez-vous alors pour officialiser la langue de ses parents ?

Bouteflika : Toi tu veux diviser le peuple algérien, uni, arabe et musulman. D’ailleurs j’ai ordonné à Dalil Boubekeur d’envoyer un message pour Zidane, pour lui dire que les Musulmans sont fiers de lui. Tu vois, on ne laissera aux Kabyles que des miettes. Rien. Nada. On est plus nombreux, plus organisés avec des Etats à la clé.

Insi : Et plus culottés aussi.

Bouteflika : Tu crois qu’on nous appelle les Voleurs pour rien ? Que veux-tu ? On n’a rien, nous. On est venus du désert. On était obligés de tout voler : la terre, l’Histoire, la culture, les poches à Barbès... tout. Les Berbères, les Perses, les Pharaons,... sont nos esclaves, en attendant que les Européens le deviennent à leur tour. Tiens, en parlant de Zidane, tu ne trouves pas qu’il tient le même rôle en Espagne que Tarik Ben Ziad ?

Insi : Malheureusement...

Bouteflika : Vous êtes trop fiers, vous les Kabyles. Votre Nnif vous égarera. Vous avez chassé la France, et nous les Arabes, nous avons pris le pays, le pouvoir et le pétrole. Continuez de défendre le Nnif Oulekhsara... et nous, on se chargera du reste.

Insi : Bravo !

Bouteflika : Un noir d’Afrique du Sud a dit à propos des Blancs : "Quand ils sont arrivés, ils avaient le livre et nous avions la terre, et maintenant, nous avons le livre et ils ont la terre". Méditez pauvres kabyles. En plus, je vous donne des conseils. Mais je sais que vous êtes, au fond, de profonds Algériens, attachés à la langue arabe et à l’Islam. Vous ne voulez pas trahir vos héros : Abane, Krim, Amirouche... Vous culpabilisez... Vous êtes condamnés à vivre officiellement Arabes et Musulmans et officieusement de petits Kabyles. N’ayez pas peur, on vous laissera écouter Matoub, lire Si Muhend Umhend et applaudir la JSK.

Insi : Vous oubliez le MAK !

Bouteflika : La JSK ne vous suffit-elle pas ?

Insi : Si jamais vous invitez Zidane, attention au coup de boule !

Bouteflika : Je ne m’inquiètes guère, car contrairement au géant italien, Materazzi, moi je suis très petit : rien ne pourra m’atteindre.

Insi : Mais attention au râteau ou encore à la "panenka" !

Interview imaginée par Insi,
Juillet 2006.
San offensé les arabophones on est touts berbères algérien et musulman .
on est touts massacré par boutéf alors........

attentat en algerie dellys

Posté le 08.09.2007 par kabylieazouzanet
ALGER - L'attentat à la voiture piégée commis à Dellys, dans l'est de l'Algérie, a fait 17 morts et une trentaine de blessés, selon un nouveau bilan rapporté de source médicale par l'agence algérienne de presse APS.

Selon un témoin, l'attaque visait le port de cette ville située à 100 kilomètres à l'est d'Alger.

les photos du double attentat

Posté le 12.04.2007 par kabylieazouzanet

les photos du double attentat

Posté le 12.04.2007 par kabylieazouzanet

L'Algérie tremble après un double attentat

Posté le 12.04.2007 par kabylieazouzanet
L'Algérie s'est réveillée mercredi en état de choc après le double attentat islamiste à la voiture piégée qui a fait au moins 33 morts. L'angoisse d'un retour aux «années noires» du terrorisme a été ravivée.
Les parents et proches des victimes s'apprêtaient à enterrer leurs morts qui, selon le rite musulman, doivent être inhumés à même la terre dans un simple linceul blanc, vingt-quatre heures après le décès au plus tard.

Le dernier bilan du ministère de l'Intérieur faisait état de 33 morts et de près de 60 blessés jeudi. Il risque de s'alourdir encore (24 morts recensés mercredi soir) car plusieurs personnes ont reçu des blessures graves.

Spectre des "années noires"
Les Algérois craignent de replonger dans l'angoisse des «années noires du terrorisme» entre 1990 et 2000. Alger n'avait pas connu d'attentat depuis près de cinq ans. En 2002, l'explosion d'une bombe sur un marché de la banlieue de la capitale avait fait 38 morts et 80 blessés.

Comme les autres grandes villes algériennes, Alger avait été quadrillée par les services de sécurité qui l'avaient enserrée dans les mailles serrées d'un filet de barrages dressés à l'entrée et à la sortie des zones urbaines.

Peur au Maroc également
Ces attentats sont intervenus au lendemain de la mort de quatre terroristes présumés à Casablanca, au Maroc. Trois des quatre suspects se sont fait exploser alors que la police marocaine les recherchait, tandis que le quatrième a été abattu alors qu'il portait, lui aussi, une ceinture d'explosifs. Un policier avait aussi été tué.

Lors d'une conférence de presse, le ministre marocain de l'Intérieur Chakib Benmoussa n'a pas exclu qu'il puisse exister un lien entre les attaques d'Alger et les terroristes de Casablanca. "Nous ne l'excluons pas, mais nous n'avons établi aucun lien", a-t-il déclaré.

Les services de sécurité marocains sont à la recherche d'une dizaine de kamikazes. Ceux-ci seraient cachés dans Casablanca et risqueraient de faire exploser leurs bombes.


L'Algérie en état de choc après un double attentat

Posté le 12.04.2007 par kabylieazouzanet
L'Algérie s'est réveillée en état de choc après le double attentat islamiste à la voiture piégée qui a fait mercredi 33 morts, selon un nouveau bilan, touchant un des symboles du pouvoir, le Palais du gouvernement, et ravivant l'angoisse d'un retour aux "années noires" du terrorisme.

Les deux attentats d'Alger mercredi ont fait 33 morts, selon un nouveau bilan annoncé à la presse par le ministre algérien de l'Intérieur M. Noureddine Zerhouni.

Le dernier bilan de la Protection civile faisait état de 24 morts et de 222 blessés.

Les parents et proches des victimes s'apprêtent à enterrer leurs morts qui, selon le rite musulman, doivent être inhumés à même la terre dans un simple linceul blanc, vingt quatre heures après le décès au plus tard.

Le dernier bilan de la Protection civile algérienne, diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi, faisait état de 24 morts et de plus de 200 blessés, mais "risquait de s'alourdir", une cinquantaine de personnes ayant reçu des blessures graves.

Dans un communiqué publié le jour-même sur un site internet islamiste, Al-Qaïda au Maghreb a revendiqué ces attentats et affirmé qu'ils avaient été perpétrés par trois kamikazes, publiant leur photo en ligne.

Il s'agit des attaques terroristes les plus meurtrières depuis les attentats du 9 novembre 2005 contre trois hôtels à Amman (Jordanie), qui avaient fait 60 morts et avaient été revendiqués par la branche irakienne d'Al-Qaïda.

Les Algérois ont préféré rentrer plus tôt chez eux dans la soirée de mercredi pour suivre les programmes des télévisions étrangères. Les rues étaient vides et sombres, contrastant avec l'habituelle éclairage à giorno de la façade éventrée du Palais du gouvernement, un des symboles du pouvoir, autour duquel s'affairaient des ouvriers pour le remettre en état après l'attentat.


Deux blessés sont évacués après l'un des deux attentats d'Alger, le 11 avril 2007
©AFP Fayez Nureldine
Le centre d'El-Biar, sur les hauteurs de la ville, et les places des Martyrs, Port Saïd et du 1er Mai, habituellement animées à la veille du week-end (jeudi et vendredi), étaient désertes, sauf de quelques jeunes devisant en petits groupes adossés aux murs.

Les agents de la sécurité, pas plus nombreux que d'habitude, avaient manifestement reçu des consignes de fermeté, faisant ralentir les véhicules pour y jeter un regard scrutateur à la recherche du moindre objet suspect.

La cité du 5-Juillet de Bab Ezzouar, à l'autre bout de la ville, sur la route de l'aéroport, théâtre du deuxième attentat presque simultané, était plongée dans le noir. A peine distinguait-on quelques silhouettes furtives s'engouffrant rapidement dans les tours.

"Je replonge dans l'angoisse", déclare Amria Abdelmoumen, cadre supérieur d'une entreprise publique, qui avait vécu les "années noires du terrorisme" entre 1990 et 2000 à Alger "dans la crainte quotidienne de quitter la maison et ne de plus jamais y retourner".

"Ils nous avaient pourtant promis qu'ils (les islamistes) ne reviendraient plus et que nous vivions les derniers soubresauts de ces fous de Dieu", ajoute-t-elle, exaspérée.


Localisation des attentats suicide d'Alger le 11 avril 2007
©AFP/infographie
Alger n'avait pas connu d'attentat depuis près de cinq ans. Comme les autres grandes villes algériennes, elle avait été quadrillée par les services de sécurité qui l'avaient enserrée dans les mailles serrées d'un filet de barrages dressés à l'entrée et à la sortie des zones urbaines.

Des alertes à la bombe ont été enregistrés ces dernières semaines et des bombes placées dans des lieux publics ont pu être désamorcées à temps, selon la police.

Ces alertes avaient fait monter insidieusement la psychose de l'attentat, alors que les autorités se faisaient rassurantes, expliquant qu'il s'agissait surtout de "coups médiatiques" de la part des islamistes.

"Les policiers sont toujours là, occupant les rues, mais c'est la vigilance qui a fait défaut", regrette Saïd Aït Hammouda, un commerçant du centre-ville, qui pense que les "islamistes ont réussi à nous endormir tous, avant de passer à l'action par surprise".

Un attentat kamikaze cible le palais du gouverneme

Posté le 12.04.2007 par kabylieazouzanet
« Ça m’a rappelé le boulevard Amirouche »
10h40. Une violente déflagration retentit dans tout Alger. « C’est le port ? », « Non, ça vient de la rue d’Isly. » « Ça ne peut pas être un attentat, ce n’est pas dans le style du GSPC, les attentats urbains en plein jour. » Les voix sont incrédules. Personne ne veut y croire.

Pourtant, il s’agit bien d’un attentat. Très vite, la ville s’emballe. Alger plonge dans le chaos. Des images que l’on croyait à jamais enterrées surgissent du plus noir des années 1994-1995, quand Alger était en proie à l’enfer des voitures piégées. Ululements stridents de sirènes. Le long de la rue Hassiba Ben Bouali, des ambulances foncent à vive allure, transportant les premiers blessés vers l’hôpital Mustapha. La circulation automobile est fortement perturbée. La ville est sens dessus dessous. Une volute de fumée noire s’élève du Palais du gouvernement. C’est de là que tout est parti. Les Algérois ont du mal à le croire : un attentat en plein Palais du gouvernement, haut symbole du pouvoir. « C’est l’attentat le plus spectaculaire depuis le début de la violence terroriste en Algérie », relève-t-on. L’avenue Docteur Saâdane est noire de monde. Une foule compacte est venue aux nouvelles, entre proches des victimes et simples badauds venus s’enquérir de l’ampleur des dégâts. Les escaliers qui mènent vers l’esplanade du Palais connaissent une fébrilité inhabituelle : des cortèges de blessés sont évacués sur des civières avant d’être confiés à des ambulanciers. La plupart des victimes sont des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur et du Premier ministère. Des femmes, des jeunes, des hommes d’un certain âge, souffrant de blessures diverses, le visage explosé, le sang maculant leurs habits. La tension monte d’un cran sous le hurlement de policiers à bout de nerfs. Bientôt, les CNS, en casque et matraque, sont appelés en renfort pour disperser la foule.

« C’était un vrai séis
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